• L'été où ma vie a basculée (chapitre 24)

    CHAPITRE 24 : Juillet 2013, 4e semaine de vacances, Mardi

     

                    Le lendemain matin, je me réveille vers 8 heures. Maëlle aussi. Nous prenons notre petit-déjeuner ensemble. Puis nous allons à la plage. Florent nous y rejoint. Au moins, même si ma jumelle est là, nous n’avons pas trop besoin de nous cacher. Je suis allongée sur ma serviette blottie contre mon chéri. Ma jumelle mate tous les mecs qui passent sur la plage. Son attitude me fait sourire. En fin de matinée, avec ma jumelle, nous allons au marché. Le mardi il est plus petit que le samedi, mais qu’importe. J’en profite pour lui dire ce que Florent m’a dit la veille par rapport aux garçons qui la trouvent craquante quand elle s’énerve et qu’elle va devoir se méfier d’eux, surtout de Tristan et Gabriel. Elle me dit qu’elle ne se refera pas avoir avec un mec comme elle s’est faite avoir avec son connard d’ex. Lorsque nous rentrons, nous croisons Jules, Ludo et Tristan. Les deux premiers nous sifflent et font des commentaires désagréables, pour ne pas changer. Tristan ne dit rien. Nous les ignorons, ce qui les énerve encore plus. Nous mangeons tranquillement toutes les deux après avoir ranger nos quelques courses dans le mini-frigo dans ma toile de tente. Puis je vais faire la vaisselle. Lorsque je reviens un bon quart d’heure plus tard, ma jumelle m’explique son programme de l’après-midi, tandis que j’essuie la vaisselle. Elle veut « mettre les points sur les i » avec Gabriel et Tristan avant que l’histoire n’empire, et ensuite partir à la recherche du mec idéal en allant à la plage faire bronzette. Alors que j’allais lui répondre, Florent arrive en souriant.

    -          Quelle chaleur aujourd’hui !

    -          J’avoue, bon je vous laisse les amoureux, déclare Maëlle en sortant de ma tente.

    -          Bon après-midi la miss, dis-je avant d’embrasser mon chéri.

    -          Une idée la belle, sur ce qu’on pourrait faire ?, me demande-t-il en me dévorant du regard.

    -          Aucune, je comptais sur toi, répond en souriant … je me dis juste qu’il fait beaucoup trop chaud pour aller dehors sur la plage dès maintenant.

    -          Pas faux. On reste ici ? … En plus personne ne peux nous voir, à part ta sœur si elle entre sans prévenir.

    -          Ok, t’as raison.

    -          On fait un jeu ?

    -          Bonne idée, un jungle speed ?

    -          Ok, dit-il avant de m’embrasser.

    Après ce long baiser amoureux, je vais dans ma chambre pour chercher le jeu. Alors que je vais pour me relever, un poids s’écrase en douceur sur moi … c’est mon adorable chéri qui s’est allongé sur le matelas, à moitié sur moi. Il me dévore du regard. Je l’embrasse, il me rend mon baiser avec tendresse et passion à la fois. Ok je sens que le jeu ce n’est pas pour tout de suite, tout du moins pas ce genre de jeu … Alors que je lâche la boite de jeu, il passe sa main sous mon débardeur et me caresse avec douceur et délicatesse le ventre avant de remonter mon tee-shirt.

    -          Ça m’a manqué qu’on ne se retrouve pas tous les deux seuls depuis samedi, me murmure-t-il sensuellement.

    -          Moi aussi mon amour, dis-je en chuchotant dans son oreille avant de lui lécher le lobe de l’oreille sensuellement.

    Je lui enlève son tee-shirt et me retrouve en haut de maillot de bain. Rapidement il m’enlève ce bout de tissu gênant. Je gémis de plaisir sous ses délicates caresses. Mes doigts parcourent son torse musclé … Nos caresses deviennent de plus en plus sensuelles. Elles laissent voir, sentir le désir et la passion qui montent en chacun de nous deux. Vite je me retrouve en bas de maillot, lui en boxer. Ses caresses s’approchent de plus en plus de mon intimité … Alors que sa langue joue avec mes seins, ses doigts font glisser le dernier bout de tissus que je porte. Il se colle à moi et je peux sentir son sexe se durcir tout contre le miens. Ça m’excite ! Alors que je lui enlève son boxer, il gémit de plaisir. Je commence des vas et viens avec ma main. Ce geste semble le surprendre … il m’interrompt pour me mettre sous lui et caresser mon intimité, il entre un doigt en moi, …

    -          Han, c’est trop bon, dis-je en murmurant

    Il fait des vas et viens puis il entre un autre doigt. Mon plaisir s’intensifie à chacun de ses mouvements. Lorsqu’il les retire, je suis déçue qu’il n’aille pas plus loin. Mais ce coquin fait encore mieux, il les remplace par sa langue. Bon dieu ! C’est qu’il est bon au lit mon Flo d’amour !

    -          Han, oui, continue mon cœur, …

    Il accélère ces mouvements, je continue de lui murmurer ces petits cris de plaisir. Je dois avouer que j’ai un peu peur qu’on nous entende. Il met un préservatif puis remplace sa langue par son sexe, ses mouvements sont rapides, plus profonds à chaque fois et nous finissons par atteindre le bonheur suprême ensemble. Puis nous nous endormons pendant plus d’une heure l’un dans les bras de l’autre. Lorsque je me réveille, Flo somnole encore. Je le réveille avec un baiser sur la bouche et des caresses sur le torse. Il ouvre les yeux et me serre dans ses bras. Alors que je me rhabille, j’entends une voix qui ne m’est pas inconnue dehors. Une voix de mec, cela m’intrigue. Je regarde mon chéri, il est tout aussi inquiet que moi. J’écoute attentivement, puis j’entends aussi la voix de ma sœur. Tout à coup, ça fait tilt dans ma tête : c’est la voix de Mario. J’en fais un bond lorsque je découvre que c’est lui. Florent me regarde avec surprise. Je lui chuchote « Mario », il me regarde et me dit que j’ai raison. Ni une, ni deux, je sors de la tente et vais devant celle de ma frangine. Il est hors de question que ce bâtard fasse du mal à ma jumelle. Florent me suit car il a peur que ce connard s’en prenne à moi ou à Maëlle. J’ouvre sans prévenir la porte de la tente de Maëlle.

    -          Toi, dis-je en pointant Mario du doigt, tu dégages ! Tu vires de la tente de ma sœur illico presto !

    -          Camille, dit-il hésitant en me reconnaissant.

    -          En personne, dis-je d’un ton glacial que je n’ai jamais employé auparavant. Et ne t’avise pas de remettre tes sales pattes par ici !, dis-je en criant hors de moi.

    -          Salope, me hurle-t-il avant d’essayer de me frapper.

    Mais Florent le stoppe dans son élan.

    -          D’où tu te permets d’insulter ma Camille, toi ? dit-il d’un ton sec et froid.

    -          Je dis la vérité ! Ce n’est qu’une pute c’te fille, sa copine aussi et toi, Maëlle, dit-il en la pointant du doigt, tu n’es pas mieux !

    -          Dégage, lui hurle Florent, où je m’énerve encore plus ! D’où tu oses insulter des filles toi ? On t’as jamais appris à être poli et respectueux ?

    -          Oh, mon dieu j’ai peur, fait Mario avec une voix de fausset, pour se payer la tête de mon cher et tendre.

    -          Tu devrais, si je ne me retiens pas dans deux minutes, tu ne te reconnaîtras plus devant un miroir, lui dis Florent rouge de colère.

    -          Ça va, c’est bon je me casse, dit-il en tournant les talons.

    -          Je vous laisse les filles, dit Florent, je vais à la crique …

    -          Ok, dis-je en même temps que ma sœur.

    -          A plus, dit-il.

    -          Je te rejoins après mon cœur, dis-je avant qu’il ne parte.

    Maëlle est complètement désorientée. Elle ne comprend plus rien. Elle me dit que Mario était gentil avec elle. Je lui réplique que ça n’aurai spas duré. Je lui raconte ce qu’il s’est passé avec Melinda, puis aussi qu’il s’est fait viré de la boite de nuit au moins deux fois pour violence sur des filles. Maëlle n’en croit pas ses oreilles. Elle finit par fondre en larmes, dégoûtée de s’être une fois de plus faite avoir par un connard. Je la rassure. Puis une fois qu’elle est calmée, je lui demande ce qu’elle compte faire. Je préfère savoir car j’ai peur qu’il revienne l’emmerder une fois qu’elle sera seule. Elle me répond qu’elle doit toujours « mettre les points sur les i » avec Gabriel et Tristan. Alors que je sors de la tente, j’aperçois justement Tristan qui vient vers notre emplacement.

    -          Salut Camille.

    -          Salut.

    -          Dis, tu ne saurais pas ce qu’il se passe, j’ai croisé Flo et il n’a pas l’air dans son assiette.

    -          Merde ! En fait, j’ai entendu ma sœur parler avec ce connard de Mario, du coup je l’ai viré de la tente de ma jumelle. Et ce con m’a insultée et a insulté ma jumelle aussi. Flo a tout entendu et il n’a pas supporté que l’autre enfoiré me traite de salope et de pute. Il s’est retenu de lui refaire le portrait puis une fois l’autre minable parti, il a dit qu’il allait à la crique. Je dois le rejoindre vu que j’ai remonté le moral de Maëlle.

    -          Ah je comprends mieux sa tête, en effet.

    -          Tiens, en parlant de ma sœur, elle voulait te parler, va la voir elle est dans sa toile … et puis surveille-là un peu, je crains que l’autre merde revienne l’embêtée quand elle sera seule.

    -          Ok. T’inquiète pas, ta frangine je la surveille sans que tu me le demande, dit-il avec un sourire malicieux.

    -          Je suis sérieuse Tristan ! Et puis arrête de la mater sans arrêt. Tout le monde le sait que tu la trouves à ton goût, même elle, mais arrêtes, tu l’agaces. Suis mon conseil si tu veux qu’elle arrête de ta détester. Vas la voir.

    -          Ok.

    Il frappe à la toile de ma jumelle. Moi je prends mes affaires de plages puis envoie un sms à mon chéri « coucou mon amour, j’arrive dans 5 min, j’ai réconforté Maëlle puis j’ai croisé Tristan, il m’a dit que t’allais pas fort, je lui ai parlé de Maëlle, il m’a promis d’arrêter de lui courir après. A tout de suite. Je t’adore J ». Florent me fait un sourire lorsque j’arrive à la crique. Je l’embrasse puis nous parlons un peu de ce qu’il vient de se passer. Ensuite nous allons nous baigner. Lorsque nous retournons sur nos serviettes, j’ai deux messages de ma jumelle. Le premier parle de Tristan « Et de un ! D’ailleurs il ne l’a pas aussi mal pris que ce que je pensais … il devient de moins en moins con je trouve ». Je lui réponds après avoir montré le message à Florent. Nous rions tous les deux. Et je sais que ça lui fait plaisir de voir que Maëlle et moi nous nous entendons un peu mieux avec son meilleur ami. Le deuxième message comme je m’en doutais, concerne Gabriel … Florent aussi doit s’en douter, je sens qu’il est moins détendu d’un coup. Elle m’a écrit « Et de deux ! Mais là, j’ai de la peine pour lui. Il l’a trop mal pris, alors que j’ai été gentille. Je ne lui ai rien reproché mais je pense qu’il s’était fait des films tout seul … Florent va avoir du boulot pour lui remonter le moral. Bon après-midi les amoureux ;-) ». Mon chéri ne sourit plus du tout en lisant le message et me dit qu’il savait que son frangin réagirait ainsi. La fin du message le fait rire quand même. Puis d’un coup son regard s’assombrit. Je me demande bien à quoi il pense … et je ne tarde pas à avoir la réponse à ma question sans même la lui avoir posée.

    -          Camille, tout à l’heure, enfin en début d’après-midi, j’ai été surpris par ton audace, je ne te connaissais pas ce caractère, dit-il le regard pétillant.

    -          Tu ne connais pas encore tout de moi, dis-je en souriant. Mais pour le coup, sache que je me suis étonnée moi-même, fini-je en baissant le regard, gênée.

    -          Eh Camille, ce n’est pas un reproche que je te fais, Ne t’inquiète pas, me dit-il de sa douce voix en me serrant dans ses bras. C’est juste que samedi, j’ai eu l’impression que tu regrettais ou que tu étais déçue, … alors ça m’a rassuré …

    Je ne sais pas quoi lui répondre … je ne sais pas comment lui avouer. Il me sourit et me serre un peu plus dans ses bras, ça me rassure.

    -          Dis Camille, pourquoi tout à l’heure tu as voulu répondre à Mario et qu’après m’avoir regardé tu t’es ravisée ?

    Mince, pense-je, alors ça s’est vu. Cela dit, ça va me permettre de lui avouer.

    -          Si j’avais répliqué à cet enfoiré, tu aurais compris quelque chose et je ne voulais pas que tu l’apprennes ainsi. Du coup je n’ai rien dit.

    -          Je comprends, surtout devant ce moins que rien, vaut mieux ne pas trop en dire. … Tu voulais lui répondre quoi, me demande-t-il d’une voix calme.

    -          J’ai voulu lui dire que je ne risquais pas d’être une salope vu que je n’ai jamais eu de copain …

    Il me dévisage, l’air perdu, désolé mais surtout très en colère. J’avoue que je ne pensais pas qu’il réagirait ainsi, ça m’inquiète.

    -          Camille, je … je suis désolé, je me suis comporté comme un égoïste … On n’en a jamais parlé. Putain ! Je me sens trop nul, dit-il en lançant une poignée de sable.

    Etant à côté de lui mais plus dans ses bras depuis qu’il m’a demandé ce que je voulais dire à Marion je me rapproche doucement de lui et lui murmure à l’oreille.

    -          Ne t’en veux pas, ce n’est pas de ta faute. Je n’avais qu’à te le dire, tu ne pouvais pas deviner.

    -          Je m’en veux Camille, ce n’est pas du tout digne de ma part. Si j’avais su …

    -          Si t’avais su, tu n’aurais pas fait mieux … c’était parfait, je n’aurai spas rêvé mieux pour ma première fois. Ce qui était magique c’est que tu étais doux, tendre, attentionné et passionné à la fois sans même que je te le demande. Et c’est pour ça que je t’adore, tu devines toujours ce qui me fait le plus plaisir.

    -          T’es adorable Camille, moi aussi je t’adore ma belle, et surtout parce que tu as toujours les paroles qu’il faut pour me remonter le moral.

    Nous nous enlaçons avec tendresse. Deux bonnes heures plus tard, aux alentours de 19 heures, c’est le téléphone de Florent qui nous dérange dans notre moment d’intimité. Visiblement, de ce que j’entends, c’est Gabriel qui l’appelle … et la situation semble grave si je me fie à la tête de mon chéri qui se décompose.

    -          Gab, ne t’inquiète pas, dit-il, je rentre out de suite, tu vas rester ici et Nico aussi. Sois sur que papa ne vous fera pas repartir avec eux, je te le promets. Et Nico il est où d’ailleurs ? Avec toi ?

    -          …

    -          Ah ok, j’arrive.

    Il raccroche et m’explique ce qu’il se passe. Sa mère a refait une crise de sa maladie et leur père doit la ramener une nouvelle fois à l’hôpital de Saint-Brieuc mais si lui n’est pas rentré dans un quart d’heure, ses frères vont repartir aussi. Je comprends mieux alors sa tête déconfite.

    -          Vas-y mon cœur, ne t’en fais pas pour moi, dis-je avec un grand sourire. Je te soutiens à distance, dis-je alors qu’il est déjà en train de partir.

    Je sais que ce n’est pas facile pour lui surtout avec leur père. Le pauvre ne mérite pas tout ce malheur. Du coup, je rentre aussi, un peu inquiète pour Flo et ses frères, je l’avoue. Je vais à la douche puis je prépare à manger avec ma jumelle. Une fois le repas terminé, et la vaisselle lavée et rangée, nous allons toutes les deux sur la plage. Nous discutons au son du clapotis de l’eau de la mer. Ma jumelle m’apprend que l’emplacement en face celui de Florent est libre. Je sais qu’elle s’en veut encore pour Gabriel … et elle me l’avoue sans difficultés. Je la rassure en lui disant que Flo savait qu’il réagirait comme ça. Puis elle me demande ce qui se passe avec les trois frères, je n’ose pas lui en parler et après tout je ne sais pas grand-chose. J’envoie un sms à Florent pour savoir si je peux répondre à l’interrogation de ma frangine. Il me répond de ne rien lui dire, qu’il va demander à Gabriel de le faire, que ça lui fera une double thérapie, pour sa relation avec Maëlle et pour l’état de santé de leur mère. J’explique cela à Maëlle. Nous en venons à discuter ensuite de ce que j’ai pu faire en début d’après-midi … je vois bien que sa curiosité est piquée à vif ! Je rougis puis lui raconte.

    -          Toi, coucher avec un mec deux fois en une semaine, alors que tu ne le connais que depuis trois semaines, je n’y crois pas ! C’est trop improbable.

    -          Ce n’est pas un mec, c’est mon mec ! Et ne te moques pas, je suis raide dingue de lui, t’imagine même pas …

    Puis notre conversation glisse sur un sujet nettement plus sérieux. Nous ne venons à parler de notre avenir et de ce qu’il va se passer quand nous allons rentrer de vacances. Je sais qu’elle n’est pas encore au courant qu’elle va avoir son appartement à elle. Les parents vont le lui dire plus tard. Nous sommes toutes les deux stressées par cet avenir inconnu qui nous attend. Elle craint que ses amis le prennent mal, que ses cousins avec qui elle s’entend bien ne lui tourne le dos, elle a peur aussi d’être mal acceptée dans ma famille. Je la rassure tout en lui disant que ça ne va pas forcément être facile avec tout le monde au départ. Ça ne sert à rien de lui faire croire l’inverse. Mais il est vrai qu’à part en parler comme ça de temps en temps, moi je n’ai pas l’impression au quotidien d’être en vacances avec ma sœur, mais avec ma meilleure amie. C’est vraiment dur comme changement, et quand j’y pense trop ça me perturbe … Fatiguées, nous rentrons au camping et allons dormir. Une fois dans ma tente, j’envoie un sms à mon cher et tendre et aussi à certains de mes amis restés à Rennes. 

     

     

    Le petit mot de l'auteure :

    Comment trouvez-vous ce nouveau chapitre ?

    Le petit moment intime entre Camille et Florent au début ?

    La réapparition de ce moins que rien de Mario ? La réaction de Florent face aux insultes qu'il profère ? 

    Le petite discussion entre Camille et Tristan ?

    Le moment à la crique entre Camille et Florent et tout ce qu'il s'y passe ? Il s'en veut le pauvre, mais Camille est adorable à le rassurer, je trouve, pas vous ?

    Le problème familial de Florent qu'on découvre un peu ? Moi ça me fait de la peine, mais bon tout n'est pas toujours rose dans la vie ... malheureusement.

    La fin et la discussion Maëlle-Camille ? Difficile de se faire à l'idée d'avoir une sœur ... 

     

    Hâte d'avoir vos avis :) 

    Et cette fois-ci je garde le mystère de ce qui se passe dans le prochain chapitre :) 

    Bonne journée à vous :) Merci de lire cette fiction ! 


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